Cookies aux jaunes d’oeufs

Dernièrement j’ai réalisé une meringue italienne pour une tarte au citron et il me restait pas moins de 6 jaunes d’oeufs sur les bras. Je suis toujours embêtée dans ces cas-là : je n’aime pas jeter et à part crème anglaise ou mayo je n’ai pas beaucoup d’idées. Alors j’ai prospecté et mon ami Google est formidable : il m’a trouvé une recette de cookies avec des jaunes uniquement ! Ils ont la texture et le goût des cookies classiques faits maison, je n’ai pas franchement vu de différence avec mes cookies habituels, croquants, moelleux, délicieux (mais genre vraiment !) bref je valide ! et je garde la recette précieusement parce que je ne compte plus le nombre de fois où je ne sais pas quoi faire des jaunes. Il en faut 4 pour 20 cookies donc même en divisant les proportions : 2 jaunes = 10 cookies, ce n’est pas formidable ?

Cookies aux jaunes d'oeufs

Cookies aux jaunes d’oeufs

Ingrédients (pour 20 cookies) :
300g de farine
1/2 sachet de levure chimique
150g de sucre roux
1 pincée de sel
4 jaunes d’oeufs
150g de beurre mou demi-sel doux pour moi
150g de chocolat (noir, blanc, au caramel, …. => j’ai mélangé des restes de tablettes) ou de pépites toutes prêtes

Réalisation :
– Mélanger la farine, la levure, le sucre et le sel.
– Ajouter les jaunes d’oeufs sans cesser de mélanger
– Puis le beurre mou (passé quelques secondes au micro ondes s’il est trop ferme). Malaxer à la main pour bien l’incorporer. La pâte est friable, il faut tenter de former une grosse boule de pâte.
– Préchauffer le four à 180°c.
– Concasser le chocolat en pépites (une planche, un bon couteau) et en mélanger la moitié dans la pâte.
– Former des boules de pâte à la main : bien malaxer pour agglomérer puis rouler dans vos paumes (pas sous vos aisselles surtout) pour faire de petites boules. (inutile de les aplatir, cela se fait tout seul à la cuisson et puis je n’aime pas les cookies plats) puis piquer les pépites de chocolat restantes sur le dessus pour avoir de beaux cookies comme sur les visuels de supermarchés ;-)
– Les placer sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé en les espaçant puis cuire 15 minutes à 180°c. (il m’a fallu 2 fournées pour 20 cookies)

En photos :

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étape cookies jaunes d'oeufs

etape2 cookies jaunes d'oeufs

moelleux cookies jaunes d'oeufs

Franchement si vous essayez donnez m’en des nouvelles parce qu’ici on est vraiment fan, limite si je n’ai pas envie de me retrouver exprès avec des jaunes à cuisiner !!

Inspiré by La cuisine & Caro

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13 à table ! (au profit des Restos du Coeur)

13 à table Restos du coeur13 à table c’est un petit livre qui coûte 5€ et qui regroupe 13 nouvelles d’auteurs contemporains dont les profits sont reversés intégralement à l’association des Restos du Coeur. A l’heure où pour de très nombreux foyers il devient difficile de joindre les deux bouts et à l’heure où la population de sans-abris augmente gravement, les associations comme Emmaus, les Restos, Fondation Abbé Pierre ont plus que jamais besoin d’aide. Ce genre d’initiative mérite d’être soutenue, en espérant qu’elle se multiplie.

Se côtoient à cette tablée : Pierre Lemaitre, Agnès Ledig, Tatiana de Rosnay, Gilles Legardinier, Bernard Werber, Françoise Bourdin, Marc Levy, Guillaume Musso, Alexandra Lapierre, Jean-Marie Perier, Eric-Emmanuel Schmitt, Maxime Chattam et Franck Thilliez. Des têtes d’affiche évidemment, pour rassembler le maximum de lecteurs j’imagine.

Très bon moment en ce qui me concerne avec ces textes qui ont pour thème central le repas. Découverte de plumes et d’univers inconnus, renouage avec des plumes connues. C’est toujours intéressant de découvrir la plume d’un auteur par un texte court, ça permet de savoir si on adhère et d’affiner ses goûts. Et puis le format nouvelles est vraiment idéal pour 15 minutes de lecture grapillées dans la journée, j’y prends plaisir de + en +.
Puisque ce sont des histoires courtes je vais simplement livrer un petit passage de chacune d’elles qui donne le ton. J’ajoute des smileys qui ne sont que des impressions rapides de moi à moi.

Olympe et Tatan (Françoise Bourdin) smiley14
« Pris séparément, les membres de la famille étaient des gens normaux, mais l’obligation de se retrouver tous ensemble, heureusement limitée à cet unique dîner annuel, les rendait détestables. Car afin de rendre la corvée moins ingrate, chacun profitait de l’occasion pour régler des comptes personnels remontant à l’enfance. » (p17)

Maligne (Maxime Chattam) smiley22
« – Il y a deux solutions à mon problème monsieur Kurger. Cela vous convient si je vous appelle monsieur Kurger ?
D’un geste de la main, Sam Kurger l’invita à poursuivre. Hores s’affaissa sur la méridienne qui couina de tous ses ressorts, un grincement inhabituel, presque un râle.
- Soit je suis fou, soit…
Le regard de Hores retombas, embarrassé, et se perdit dans l’épaisseur de la moquette.
- Soit ? insista Kurger.
- Soit je suis possédé. » (p35)

Nulle, nullissime en cuisine ! (Alexandra Lapierre) smiley24
 » Je te propose une chose… Je range le studio et je dresse une jolie table : cela, je maîtrise. Je cuis les pâtes et réchauffe la sauce tomate : de cela aussi, je suis capable… Nous le recevons. Nous lui offrons un verre. Puis, au moment de servir, je fais tomber le plat dans la cuisine en poussant des hurlements : cela surtout, je sais le faire ! Et ensuite, on l’emmène au restaurant… » (p64)

Un petit morceau de pain (Agnès Ledig) smiley14
« Sur le trottoir, tiré par sa mère qui slalomait entre les passants, il ne marchait pas, il volait, les cheveux ébouriffés au vent, la joue marquée d’un graphisme géométrique inspiré des plis de l’oreiller, et son sac à bout de bras, qui suivait comme la banderole d’un avion publicitaire. » (p74)

Mange le dessert d’abord (Gilles Legardinier) smiley21
 » Bonjour, je m’appelle Gilles et je vais vous raconter une histoire. Rien d’original, allez-vous penser, puisque c’est un peu mon métier. Pourtant là, c’est différent, parce que cette histoire est vraie. » (p93)

Une initiative (Pierre Lemaitre) smiley15
 » Des listes entamées (plat principal, apéritif, entrées, ustensiles…), aucune n’était achevée et se remettre au travail réclamait une énergie qu’il n’avait pas. Il s’en rendait mieux compte ce matin, il s’était laissé emporter par un bel enthousiasme, mais tout cela était démesuré par rapport à la circonstance. Cette pensée lui fit un bien immense. Il repoussa le livre de cuisine, ses listes incomplètes. (…) » (p117)

Dissemblance (Marc Levy) smiley21
 » Je me fiche de la langue que tu parles, de l’école où tu as étudié, de la façon dont tu pries, et encore plus des vêtements que tu portes.
- Alors pourquoi nous haïssons-nous ?
- Ca aussi tu l’as oublié, comme la couleur des yeux de ton père ? » (p136)

Fantôme (Guillaume Musso) smiley21
 » Les deux heures trente de trajet jusqu’à la banlieue nord de Portland passent comme un souffle. Ma maladie me paraît être un mauvais souvenir. J’écoute la radio, je chante à tue-tête en fumant des cigarettes et en me triturant les méninges.
Je tente d’assembler les pièces du puzzle de mon enquête. » (p169)

Jules et Jim (Jean-Marie Périer) 1 c21pbGUzLmpwZw==
 » Ils viendront tous ce soir, ses compagnons de jeunesse, ceux du temps où les projets étaient incertains, où ils étaient tous à égalité face à un avenir qui leur semblait lointain. » (p179)

Le Parfait (Tatiana de Rosnay) smiley21
« Ce repas, ce fichu repas, ce satané repas, les invités se douteront-ils un instant du calvaire que cela a été pour Monique de choisir, de commander, de s’assurer que le menu convenait à tout le monde, à sa fille, son gendre, la belle-famille, et surtout à Mamie ? » (p194)

La Part de Reine (Eric-Emmanuel Schmitt) smiley17
« – Laisse moi te raconter quelque chose. Cinq ans en arrière, au mois de septembre, je ne sais pas ce qui se produisit : plus personne ne me fourguait d’aumône. Une épidémie d’avarice. Au début, je n’y ai pas prêté attention, puis j’ai constaté que ça s’installait, cette maladie. Les gens couchaient sur leurs sous. Et pas moyen de leur rendre service non plus !… Bon, moi je ne vais pas les critiquer, les gens, je me suis dit qu’il y avait un truc qui les avait assommés, une mauvaise nouvelle, un impôt, une taxe, une saloperie qui leur vidait le moral et le porte-monnaie. Mais ça a duré. » (226)

Gabrielle (Franck Thilliez) 1 c21pbGUzLmpwZw==
« Contrairement aux poissons, les grizzlis sont au rendez-vous, eux, et venus en nombre. On a compté soixante-quatre adultes et neuf oursons, soit trois individus de moins que l’année dernière. Ils sont descendus des montagnes, des sombres pentes boisées, ils ont parfois parcouru cent kilomètres pour prendre ce monumental repas qui doit durer quatre semaines. » (p245)

Langouste Blues (Bernard Werber) smiley16
« Personnellement je préférerais qu’on ne me mange pas.
J’ai plusieurs arguments pour défendre ce point de vue. » (p265)

Sans trop de surprise ma nouvelle préférée est celle de Pierre Lemaitre pleine d’empathie et de tendresse. Les autres ne m’ont pas toutes plu de la même façon. J’ai aimé le côté réaliste et grinçant du repas de Françoise Bourdin, l’ambiance et la sensibilité écologique de Thilliez, apprécié le message d’Agnès Ledig, l’humour de Werber ou la sensibilité de Schmitt. Parfois je n’ai pas aimé la chute, d’autres m’auraient fait pleurer si je m’étais laissé aller (merci hein, monsieur E-E Schmitt), d’autres m’ont laissé plus indifférente. En ce qui concerne celle de Chattam, je me rappelle désormais pourquoi je ne le lis pas :-).
Beaucoup de bons sentiments dans l’ensemble, ça en agacera certains, de mon côté je trouve que ça ne fait pas de mal de nos jours et la cause s’y prête assez.
Bref, contente de cet interlude et de savoir un peu mieux me situer envers des plumes que j’hésitais à (re)découvrir. Maintenant, que d’autres ouvrages solidaires paraissent avec d’autres auteurs, peut-être moins connus, et mon petit coeur de lectrice sera comblé.

Je suis absolument fan de la vidéo de présentation :

Merci à vous auteurs, merci à vous Pocket
Je file lire ce que Séverine et Elise en ont pensé !

13 à table ! (collectif au profit des Restos du Coeur)
Pocket, novembre 2014, 274 pages
5 étoiles
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Ciné -Cinéma (tchi tchaa) (5)

(titre à lire façon jingle des années 90… => rappelez-vous)

 

InterstellarInterstellar

réalisé par Christopher Nolan
(avec Matthew McConaughey, Anne Hathaway, Michael Caine)
2h49 (!!!) (sorti en France : nov 2014, USA)
1 étoile
(lire le synopsis)

Si je me laissais aller je vous dirais que c’est nul à chier. Mais je vais seulement vous dire que c’est long, c’est chiant (2h49 !!!), que ça m’a pété les tympans (le son est trop fort), que les dialogues sont creux, que c’est perché et que ça se veut intelligent mais qu’en fait c’est juste naze et plein de poncifs. Ce cinéma ne me touche pas, ne génère pas d’émotions, et j’aurais dû me méfier car je n’avais déjà pas super aimé Inception…. Même si la dernière heure m’a paru + intéressante que le reste, même si l’idée de départ me plaît (terre ravagée, humanité en danger, conquête spatiale) j’ai décroché à la première heure tellement cela m’ennuyait… Bon bah tant pis. Blacklist => Nolan.
(Ah c’est comme si j’avais dit que c’était nul à chier ?)
Je suis gentille, je vous laisse aller lire la critique d’Ameni dont j’aime le blog qui a beaucoup aimé ! Remerciez moi ;o)
Et puis pour ceux qui sont encore scandalisés par tant de vide Nolanesque allons nous défouler en allant lire l’Odieux Connard (en plusieurs fois parce que comme c’est un connard il pond des articles de 20 kilomètres qu’il faut une semaine pour lire entièrement).

 

Samba Omar SySamba

réalisé par Olivier Nakache et Eric Toledano
(avec Omar Sy, Charlotte Gainsbourg, Tahar Rahim, Izia Higelin) 1h58 (octobre 2014)
4 étoiles
(lire le synopsis)

Même s’il ne surpasse pas Intouchables à mes yeux, un très bon moment de passé devant Samba. Alors bien sûr il n’est pas parfait, parfois trop exagéré et un peu facile (c’est un parti pris, mais il faut reconnaître que par exemple la scène entre Tahar Rahim et Izia Higelin dans la chambre est un poil gonflante, ou encore le personnage de la mamie qui perd la tête…) mais pourtant c’est incroyable comme Olivier Nakache et Eric Toledano arrivent à me toucher, m’émouvoir, me faire rire. Ce sont des réalisateurs qui me parlent et dont je suis assez fan. Déjà rien que Nos jours heureux me faisait pleurer à l’époque, et je le regarde encore avec plaisir quand il passe à la TV… C’est un cinéma que j’aime, vraiment humain, et juste, dont je me sens proche… Charlotte Gainsbourg est vachement touchante dans ce rôle, Emouvants Omar Sy et son oncle, Tahar Rahim et Izia Higelin sont top également. Samba a des imperfections, c’est certain, notamment les scènes un peu lourdingues, mais il dit aussi des vérités et fait passer des émotions, tout en conservant la pointe d’humour qui fait qu’on est entre le rire et les larmes, la gorge nouée … C’est tout ce que je lui demande. Et puis il est bon de parler du quotidien des sans papiers, de la situation du pays, n’en déplaise aux rageux.
Les critiques sont très dures envers ce film et ont tendance à m’ulcérer… « film bobo », « film raciste », « film de sales gauchistes » « tentative de manipulation »… Aïe aïe aïe, que les gens sont critiques et de mauvaise foi quand ils ont la haine au ventre……. Et au passage, à ceux qui disent que Samba a été écrit uniquement pour coller à Omar Sy : le film s’inspire d’un roman : Samba pour la France, de Delphine Coulin, au cas où ça vous tente.

 

The GiverThe Giver

réalisé par Phillip Noyce
(avec Jeff Bridges, Meryl Streep, Brenton Thwaites)
1h37 (sortie en France : oct 2014, USA)
4 étoiles
(lire le synopsis)

Après avoir lu le livre j’ai enfin vu l’adaptation. Et j’ai aimé. Très agréable moment. Bonne adaptation de mon point de vue. Une histoire et un film ciblés ados voire pré-ados vraiment bien vu. Le message délivré est positif et fait du bien au coeur. L’esthétique est top, la vision progressive des couleurs est bien amenée, le côté technologie et société futuriste est un régal pour les yeux, certains détails ont été changés par rapport au roman et je reprocherais par exemple le pilote de drône (…) mais l’essentiel est là. Ceux qui n’ont pas lu le livre trouveront peut-être que c’est trop simple mais amenez-y vos jeunes, un très bon divertissement en ce qui me concerne.

 

les combattantsLes Combattants

réalisé par Thomas Cailley
(avec Adèle Haenel, Kevin Azaïs, Antoine Laurent)
1h38 (août 2014)
3 étoiles
(lire le synopsis)

Surprenant. Le pitch est très sympa, la bande-annonce m’avait beaucoup plu, je salue le thème, l’originalité, l’aspect sociétal, le côté décalé. Adèle Haenel et Kevin Azaïs forment un bien chouette duo. Mais….. c’est mou. Trop mou… Et trop cliché aussi. J’aurais pourtant adoré adorer…. Je l’ai vu au mois d’août ou de septembre, je voulais en parler + longuement mais j’ai oublié les détails de mon discours…. Juste que c’est le premier film de Thomas Cailley, alors pardonnons les petites maladresses et mettons ce réalisateur sur sa liste à suivre parce qu’il y a quelque chose de singulier et d’assez plaisant dans ce film, même si finalement l’ensemble se révèle décevant.
Scène préférée : le planter de bâton dans la foret qui ne sert à rien mais ça fait du bien de faire des trucs qui ne servent à rien.. Grand coup de coeur pour ce passage ♥♥♥

 

elle l'adoreElle l’adore

réalisé par Jeanne Herry
(avec Sandrine Kiberlain, Laurent Lafitte, Pascal Demolon)
1h45 (septembre 2014)
(lire le synopsis)
2.5 sur 5

Divertissant sans plus. Le thème des petits et gros mensonges est assez bien vu par rapport au personnage joué par Sandrine Kiberlain (la scène de l’interrogatoire est la plus réussie d’ailleurs) mais ce personnage incarne tout ce que je déteste (manipulation, mensonge) et cela m’a + agacée qu’autre chose. Le film est long à démarrer, certaines scènes sont grotesques et ne m’ont pas fait rire (l’histoire entre les deux flics) et le postulat de départ ne tient pas la route à mes yeux (cacher un corps tué accidentellement). Pour finir l’ambiance reste malsaine alors que je pensais aller voir une comédie sympa. Bof quoi.

 

Gone GirlGone Girl

réalisé par David Fincher
(avec Ben Affleck, Rosamund Pike)
2h29 (sortie en France en octobre 2014, USA)
Américain
(lire le synopsis)
2.5 sur 5

La boucle est bouclée pour moi avec cette histoire de (grands) malades ! Je préfère le film plutôt que le livre, esthétiquement très réussi avec des acteurs bien choisis et une Rosamund Pike absolument parfaite dans le rôle d’Amy Dunne. Intrigue bien fichue quoique très tarabiscotée mais mon malaise perdure face à cette histoire complètement tordue et puis on ne va pas se mentir : c’est long, beaucoup trop long (2h30) exactement comme dans le roman (au moins on ne reprochera pas des infidélités de scénario).

 

jeune et jolieJeune & Jolie

réalisé par François Ozon
(avec Marine Vacth, Géraldine Pailhas, Frédéric Pierrot)
1h34 (sorti en août 2013)
(lire le synopsis)
3.5 étoiles sur 5

Fiou. Dérangeant. L’histoire d’une ado qui s’embarque dans la prostitution. Marine Vacth est assez exceptionnelle dans ce rôle, le thème et les situations amènent la réflexion, cela fait déjà quelques mois que je l’ai vu et j’ai un peu oublié ce que je souhaitais en dire, il y a d’ailleurs sûrement plusieurs niveaux d’analyse. Ce qui est sûr c’est que je continuerai à visionner la filmographie de Ozon.

 

Inglorious BasterdsInglorious Basterds

réalisé par Quentin Tarantino
(avec Brad Pitt, Mélanie Laurent, Christoph Waltz)
2h33 (américain)
sorti en France en août 2009
(lire le synopsis)
3.5 étoiles sur 5

Il ne surpassera pas Kill Bill ou Django Unchained à mes yeux mais voir un Tarantino est toujours réjouissant. Et puis Christopher Waltz ! ♥

 

les garçons et guillaume à tableLes garçons et Guillaume, à table !

réalisé par Guillaume Gallienne
(avec Guillaume Gallienne, André Marcon, Françoise Fabian)
1h27, sorti en novembre 2013
(lire le synopsis)
3 étoiles

Ouhlala cela fait aussi quelques mois que je l’ai vu, je m’attendais carrément à autre chose, c’est un OVNI ! La performance de Gallienne qui joue deux personnages est assez bluffante mais je ne sais pas, je suis restée un peu en dehors, sans que je sache expliquer pourquoi.

 

the magdalene sistersThe Magdalene Sisters

réalisé par Peter Mullan
(avec Anne-Marie Duff, Sean Colgan, Nora-Jane Noone)
2h (sorti en 2003, irlandais, britannique)
(lire le synopsis)
3.5 étoiles sur 5

Années 60. Inspiré d’une histoire vraie. Thème du puritanisme irlandais et de ces filles qui étaient prisonnières d’un couvent, parce que enceintes et pas mariées, violées ou taxées de filles légères. D’ailleurs ce pan de l’histoire irlandaise a t-il un nom ??
Sur le même thème j’ai vu le très beau Philomena. The Magdalene Sisters est plus dur, plus sombre et aussi plus long. Cela reste un bon film mais très éprouvant. Là on vit la vie de ces filles de l’intérieur du couvent. Tant de cruauté ! Difficile à imaginer. La scène de fin lorsqu’une des fille croise 2 soeurs et détache ses cheveux est sublime. Néanmoins s’il ne fallait en voir qu’un je conseille le plus doux mais tout aussi poignant Philomena.

 

 

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Cake moelleux choco-noisettes

L’un des meilleurs cakes que j’ai jamais mangé. SI. En général les cakes sont trop secs et trop fades à mon goût et je me tourne souvent vers des cakes au citron ou à l’orange avec une bonne humidité et du goût. Mais j’ai enfin trouvé LE cake aux pépites de chocolat super bon. La noisette en plus de donner du goût rend le gâteau vraiment moelleux. Et ce qui ne gâche rien c’est qu’il est super simple et rapide à réaliser. Bref, un bonheur je vous dis.
Apparemment il s’appelle le cake tyrolien : il faut se réchauffer en montagne ;-p

cake moelleux choco noisettes

Cake moelleux choco-noisettes

2Ingrédients :
– 200 gr de farine + pour le moule
– 130 gr de beurre mou + pour le moule
– 130 gr de sucre
– 1 pincée de sel
– 1 cc de vanille liquide ou en poudre
– 1 sachet de levure
– 3 oeufs
– 20 cl de lait
– 100 gr de noisettes en poudre
– 120 gr de chocolat noir

Réalisation :
– Préchauffer le four à 180° et beurrer et fariner un moule à cake.
– Dans un saladier mélanger le beurre mou (sorti à l’avance et/ou passé quelques secondes au micro-ondes) et le sucre.
– Ajouter les oeufs un à un jusqu’à avoir un mélange homogène.
– Puis ajouter le mélange farine/sel/noisettes/levure en plusieurs fois. Puis la vanille.
– Ajouter le lait progressivement jusqu’à avoir une pâte lisse.
– Et enfin le chocolat concassé en pépites.
– Verser dans le moule et faire cuire 40 à 45 minutes. Avec un couteau vérifier que c’est cuit en plantant un couteau au milieu du gâteau. Laisser refroidir avant de démouler et de couper.

étapes cake choco noisettes

1

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Le vase où meurt cette verveine, Frédérique Martin

Le vase où meurt cette verveineIl fait un petit 220 pages en poche et nous prouve si besoin est que ce n’est pas la taille qui compte. De Frédérique Martin j’ai déjà lu Sauf quand on les aime qui est une claque à sa façon et là où on s’intéressait à la génération des jeunes adultes, c’est aux séniors dont il est question dans Le vase où meurt cette verveine. Roman épistolaire puisqu’on découvre Zika et Joseph par les lettres qu’ils échangent. Ces deux septuagénaires ont été forcés de quitter la maison qu’ils ont habité en location toute leur vie pour des questions d’argent et de santé – questions restant néanmoins un peu floues et peut-être pas assez expliquées mais l’essentiel n’est pas là. L’une atterrit chez sa fille célibataire, l’autre chez son fils et sa famille recomposée. Il n’y a de place nulle part pour eux deux en même temps et on comprend rapidement que leur fille ne veut pas les accueillir ensemble. Le couple nourrit donc l’espoir de se retrouver au plus vite dès les difficultés franchies.

Quel beau texte ! La plume tout en sensibilité révèle la complexité des liens, notamment filiaux, l’amour intense et indéfectible que se portent ces deux retraités mais aussi la perte et la cruauté inhérentes à la vie. Au fur et à mesure des pages tournées, on comprend que Zika et Joseph s’aiment et se sont aimés toute leur vie d’un amour exclusif, excluant du même coup leurs propres enfants. Zika est très dure avec sa fille, ses propos sont parfois choquants et Joseph, paraissant pourtant plus tendre, ne faillira jamais de son amour pour sa bien aimée. Comment parler de ce petit roman en un pauvre petit billet de blog ? Ca remue, ça secoue, c’est beau, c’est sensible et violent, ça remet en question le tableau familial idyllique qu’on nous sert dans les comédies romantiques, ça parle de vieillesse, de couple, des failles de l’enfance, de la fragilité humaine, de temps heureux, du temps qui passe, de tendresse et de chaleur aussi, c’est tout le contraire d’un texte consensuel et puis il y a cette fin qui ressemble à celle d’un conte cruel et tragique nous laissant sur le carreau. Une lecture qui marque pour longtemps.

Le vase où meurt cette verveine, de Frédérique Martin
Belfond 2012 – Pocket oct 2014, 220 pages
4,5 étoiles sur 5

 

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Elles ont aimé aussi : AifelleClaraLeiloonaNouketteSandrineSéverineStephie
Elles sont plus mitigées : GeorgeMangoSharon

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Entre les pages :
« Dans leurs premières années, les enfants ont un don pour nous pardonner. Sans leur bienveillance, nous ne traverserions pas l’épreuve d’être parents. Ils ignorent nos faiblesses, nous croient sur parole et espèrent en nous, plus que nous-mêmes. Sans lucidité, cette loyauté finit par les asservir, ou bien elle les écrase et dévore toute leur capacité de confiance. Il faudrait dire aux enfants qu’ils ont des attentes démesurées, que les hommes sont trop vulnérables pour se hisser à l’égal d’un dieu. Les prévenir pour qu’ils puissent passer à autre chose et laisser derrière eux les indésirables. Les éparpiller comme des petits poulets en leur criant : je ne suis pas celui que tu vois ! Jeter le grain plus loin que soi. Mais pour cela, il faudrait s’armer d’un courage immense et renoncer à se sentir merveilleux. » (p66)

« La chaleur nous enfourne alors même que nous n’avons pas épuisé le printemps. Heureusement que tu n’es pas là, d’une certaine manière. On dit qu’ici, l’été sera brûlant, et déjà j’étouffe dans cette maison. Je regrette d’autant plus la fraîcheur qui régnait chez nous. Tu prenais soin d’ouvrir au petit matin et de clore les volets sur l’agressivité du soleil. Quelle belle lumière, la pénombre d’un bel été ! Il s’y installe une douceur presque molle, où les sons révèlent leur face secrète. L’eau suinte, le silence bourdonne, le verre siffle sous mes doigts. Les vieilles pierres nous protégeaient, dressées depuis le siècle précédent dans une lutte noble contre l’usure. » (p75)

« Je voudrais pouvoir dire : J’ai accueilli chaque jour à bras ouverts. Mais non, j’en ai gaspillé une grande partie dans des ronchonnades, des soucis inutiles, des colères et des rancunes sans fondement. Et malgré tout ce que je t’écris là, mon bon ami, je devine que cette lucidité ne mettra pas un terme à mes fonctionnements. Si je pars la première, tu pourras faire graver cette épitaphe : Elle n’était pas douée. » (p139)

« Personne n’a pu m’enseigner l’art d’être mère, c’est vrai, j’ai tout découvert par moi-même. J’en étais plutôt fière, comme si j’avais réussi à repriser une déchirure invraisemblable et trouvé seule le moyen d’en combler la béance. Voilà que l’ouvrage se retourne contre moi et me tient grief de ce que j’avais pris pour une réussite. C’est contrariant, surtout quand on s’est crue bonne couturière et qu’on s’en trouvait plutôt satisfaite. » (p90)

« Ecrire, oui, c’est possible, mais parler, oh, parler ! S’extraire de pauvres mots, des mots impuissants, sentir sa gorge nouée, ce poids sur la poitrine. Et ne pas pouvoir, non, ne pas pouvoir trouver une seule phrase qui soit fidèle à ce qu’on ressent. Vouloir s’expliquer et se trahir soi-même. Quelle douleur, quelle humiliation ! Cette incapacité à dire est une lèpre sèche qui ronge l’homme et causera sa perte. » (p83)

Le vase où meurt cette verveine
D’un coup d’éventail fut fêlé ;
Le coup dut l’effleurer à peine,
Aucun bruit ne l’a révélé.
Mais la légère meurtrissure,
Mordant le cristal chaque jour,
D’une marche invisible et sûre
En a fait lentement le tour.
Son eau fraîche a fui goutte à goutte,
Le suc des fleurs s’est épuisé ;
Personne encore ne s’en doute,
N’y touchez pas, il est brisé.
Souvent aussi la main qu’on aime
Effleurant le coeur, le meurtrit ;
Puis le coeur se fend de lui-même,
La fleur de son amour périt ;
Toujours intact aux yeux du monde,
Il sent croître et pleurer tout bas
Sa blessure fine et profonde :
Il est brisé, n’y touchez pas.
(Le vase brisé, Stances et poèmes, Sully Prudhomme)

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Cookies araignées

cookies araignées1Et voilà Halloween 2014 est terminé et cette année j’ai pu apprécier le magnifique challenge de Lou et Hilde qui court tout le mois d’octobre : une cargaison de lectures, déco, cuisine autour d’Halloween dans une bonne humeur constante. Pour clore l’événement en beauté aujourd’hui c’est le goûter et c’est sur une rectte américaine  partagée par Petit Speculoos que j’ai flashé sur ces spiders cookies vraiment trop chous ! Pour l’arachnophobe que je suis c’est une façon comme une autre d’appréhender sa phobie…….  Et franchement je ne suis pas peu fière de moi sur ce coup-là, je les trouve à croquer !!
La base du biscuit n’est pas un cookie comme on pourrait s’y attendre mais un sablé au beurre de cacahuètes et j’ai respecté à la lettre la recette originale (sauf pour les billes chocolatées) car j’avais peur de louper mon truc en changeant un ingrédient. Mais pour moi qui ne suis pas super fan des cacahuètes et après ce résultat réussi, je pense que la prochaine fois je remplacerai cette pâte de cacahuètes très US contre une pâte à tartiner de speculoos bien de chez nous : la cannelle, il n’y a que ça de vrai ;p
Nous sommes quelques-unes à partager des cookies araignées aujourd’hui, je mettrai les liens des autres participants dès que possible mais vous pouvez déjà admirer le magnifique gâteau roulé d’Acr0 ♥
Les cookies citrouillus noix et citron de Syl 
Les cookies de Sandrion
Les cookies au potiron de Hilde
Le crumble aux patates douces de Lou

Cookies araignées

Ingrédients :
(pour une vingtaine de cookies)
ingredients cookies araignées- 120 gr de beurre mou
– 90 gr de beurre de cacahuètes ou de pâte de speculoos
– 80 gr de sucre en poudre
– 1 cc de de vanille ou poudre ou liquide
– 1 oeuf
– 150 gr de farine
– 1 demi sachet de levure
– Une 20aine de billes chocolatées type KitKatBall
– 100 gr de chocolat noir
– Un peu de pâte à sucre pour les yeux (ça s’achète mais ça peut aussi se faire à la main, voir une recette ici)
1 pincée de sel (je déconseille : le beurre de cacahuète est déjà salé)

Matériel spécifique :
– Des piques en bois
– Une paille
– Une poche à douille
– Une spatule en bois au manche adéquat ou ce qui peut faire l’affaire pour pour creuser les cavités dans les biscuits

Réalisation :

Le biscuit :
– Si votre beurre est trop dur le ramollir quelques secondes à basse puissance au micro-ondes puis le mélanger dans un saladier avec le beurre de cacahuètes (ramolli légèrement également si vous êtes comme moi et n’avez pas de robot pâtissier mais seulement vos petits muscles du bras).
Ajouter le sucre puis l’oeuf et la vanille en fouettant à chaque ajout.
Puis incorporer la farine et la levure progressivement jusqu’à obtenir une pâte sans grumeaux.

3- Préchauffer le four à 180°c.
Sur la plaque du four recouverte d’un papier sulfurisé déposer des boules de pâte préalablement formées à la main (si la pâte est un peu trop molle, rapport au beurre et la pâte ramollis, patienter un petit quart d’heure avant de bouler). Idéalement une boule doit peser entre 20 et 25 grammes. Comme je n’ai qu’une plaque j’ai dû faire 2 fournées d’une dizaine de boules.
Faire cuire 8 à 10 minutes puis s’armer d’une spatule en bois, un pilon ou ce qui peut faire l’affaire et creuser une cavité au centre de chaque biscuit de la taille de vos billes chocolatées. Remettre au four 6 à 8 minutes, sortir les cookies et laisser refroidir.

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6Les yeux : 
– Faire fondre le chocolat au bain marie et avec un pique en bois déposer une pointe de chocolat fondu dans les cavités. Placer les billes de chocolat en appuyant légèrement pour que ça adhère.
– Etaler un peu de pâte à sucre au rouleau (ou simplement avec un verre) puis avec une paille découper des petits cercles pour les yeux. (pour enlever la pâte de la paille : un pique en bois avec le bout non pointu).
– Poser délicatement les yeux avec une pointe de chocolat pour que ça tienne puis former les pupilles avec une autre pointe de chocolat.

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Les pattes :
– Avec une poche à douille dessiner les pattes.

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cookies araignées2

cookies araignéesEn revanche je n’ai pas super réussi le glaçage de mes cupcakes en toile d’araignées….. ;p

 

D’autres petites cochonneries pour un goûter halloweenesque :

Guimauves monstres halloween

mousses au chocolat halloween

Cupcakes toiles d'araignées

saucisses momies halloween

 

challenge halloween logoChallenge Halloween chez Lou et Hilde

 

 

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Velouté de potimarron TROP BON

Ca y est je suis amoureuse d’un légume, d’une courge même. Il faut dire qu’elle a tout pour elle, toute en rondeur, d’une belle couleur orangée, au petit goût velouté de noisettes et bourrée de vitamines. Comment ne pas se laisser séduire, je vous le demande.
C’est bien connu, les choses les plus simples sont les meilleures, ce velouté est rapide à réaliser, économique et terriblement bon. Sans épices, le potimarron dans son presque simple appareil, se suffit à lui-même. Je m’étais inspirée d’une recette vue en vidéo d’une chaîne de télé je crois mais je ne la retrouve plus, heureusement j’ai tout noté, rien n’est perdu, ouf on a eu peur.

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Velouté de potimarron

2Ingrédients :
1 potimarron (le mien faisait 1kg 200 épépiné)
1 ou 2 oignons
1 demi orange
2 gousses d’ail
1 bouillon cube (ou maison) de légumes ou de volaille
Huile d’olive
Sel poivre
1 litre à 1, 5 litres d’eau

3Réalisation :
– Bien laver le potimarron, il peut se manger avec la peau en la mixant car elle est très fine et pleine de vitamines. Avec un couteau bien aiguisé et avec précaution coupez-le en 2 et enlevez les pépins et les fibres (une idée pour faire quelque chose avec les pépins ici) puis le tailler en cubes. Le plus dur est là, il faut des muscles, la chair du potimarron est dure alors il faut s’armer d’un bon couteau et faire attention de ne pas se blesser (miracle j’ai réussi sans blessure de guerre, youhou).
4- Emincer les oignons, peler les gousses d’ail et enlever les germes. Mon astuce pour éplucher et émincer les oignons sans jamais larmoyer : de vieilles lunettes de piscine. Radical. Efficace. Très glamour !! Je songe à breveter l’idée…!
– Dans une cocotte faire revenir l’oignon dans un peu d’huile d’olive jusqu’à ce qu’il fonde un peu, ajouter le potimarron en morceaux, l’ail, presser la demi orange dans le mélange et faire mijoter 10 minutes à feu moyen. Pendant ce temps faire chauffer l’eau (à la bouilloire ça va très vite).
5- Emietter le bouillon cube dans la cocotte et couvrir d’eau (j’ai dû mettre 1,3 litre environ)
– Mettre un couvercle et laisser cuire à petit feu pendant une petite 20aine de minutes. Avec un couteau vérifier que les morceaux soient tendres.
– Saler, poivrer, mixer au mixeur plongeant, c’est prêt !
NB : dans la recette initiale il y avait une branche de céleri, que je n’ai pas mise car je n’en avais pas.

 

Rien de révolutionnaire mais une petite régalade toute simple qui sent bon l’automne ♥

6Miaaaaaaaam !
challenge halloween logoChallenge Halloween chez Lou et Hilde
Chez Nelfe et Mr K retrouvez une recette de crème de potiron au basilic

PS : Joyeux Halloween ! Vous en êtes ce soir ?

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