L’héritage des Darcer, tome 1 – Marie Caillet
L’Héritage des Darcer, tome 1 de Marie Caillet
Editions Michel Lafon, 2010
407 pages
Le blog de l’auteure
L’Héritage des Darcer est une trilogie d’une toute jeune auteure qui a remporté le concours du nouvel auteur jeunesse à 18 ans pour le premier tome. Selon moi, c’est amplement mérité ! Chapeau bas mademoiselle Caillet !
C’est de la fantasy Young Adult mais la plume de Marie a largement sa place chez les adultes tout court. En effet, c’est le style qui m’a frappé en premier. Posé, mature, les premières pages de ce roman m’ont emportée totalement dans cet univers peuplé de princesses, chateaux, de lignées disparues et d’assassins sans pitié.
Attention ! Ce n’est pas de la fantasy « dark », c’est pour cela qu’elle a sa place chez les ados. Le personnage principal est une jeune fille, pure aristocrate, qui ne connaît de la vie que son monde doré. Elle s’apprête à accepter les avances d’un jeune homme distingué, ce qui lui assurera un avenir lisse et prospère. Mais le destin en décidera autrement : pour des raisons que je ne dévoilerai pas, elle va fuir son royaume et se retrouver embarquée dans une quête au trésor entourée de malfrats des bas quartiers.
C’est « On The Road » que Mydria va finalement se révéler. Elle a un caractère de petite fille gâtée mais j’ai adoré sa détermination et son côté rebelle et digne. Les traits des autres personnages ne sont pas en reste. Les portraits sont bien brossés et les sentiments, surtout, son décrits avec finesse et justesse. Les réparties aussi son réjouissantes ! C’est frais, c’est piquant, et moi je me régale !
Bien qu’il n’y ait pas de rebondissements à chaque page, cette histoire tient son lecteur par sa richesse et sa maîtrise.
L’écriture de Marie Caillet m’a bercée, parfois, quand je lisais avant de dormir tant elle est douce. Attention, je ne dis pas qu’elle est soporifique, elle est vivante, mais elle a aussi un petit quelque chose de mélodique qui me donnait envie de fermer les yeux et de me laisser aller à la rêverie.
Tout ça me fait presque oublier les quelques facilités de l’intrigue – sentiment totalement subjectif -, notamment au moment de la fuite dans le premier quart du roman.
D’habitude, je ne suis guère attirée par les romans de cape et d’épée (d’ailleurs l’auteure serait-elle passionnée d’escrime ? ;-) ) - cela dit, peut-on qualifier le genre de « cape et d’épée » ? c’est bien plus riche que ça ! - mais j’avoue que je suis séduite par celui-ci. Bravo Marie Caillet !
Par contre, je dois reconnaître que je ne suis pas fan de la couverture (au contraire des nombreuses éloges lues son sujet) et au vu du contenu, ce roman mériterait un visuel plus abouti, voire un peu plus mature. (Ha les goûts et les couleurs !)
Le tome 2 (Allégeance) est déjà disponible depuis décembre 2011.
Maintenant, je vais voir ce qu’en a pensé Nodrey !
(Pleeaaase, corrigez-moi mes fautes d’orthographe ! Osez !)
L’auteure :
Etudiante en lettres modernes, Marie Caillet a été publiée après avoir remporté le concours des éditions Michel Lafon et de 20 minutes en 2010. Elle a alors 18 ans. Le premier tome de sa trilogie, L’Héritage des Darcer, a fait partie des romans nominés pour les prix Elbakin 2011 et Imaginales 2012.
Elle a également été publiée dans l’anthologie Poésie en Liberté 2009, aux éditions Le temps des Cerises. (source : Wikipedia)
Présentation de l’éditeur :
Lorsqu’on s’appelle Mydria, qu’on est la fille unique et chérie des puissants Siartt et qu’on a pour objectif principal d’accéder à un pouvoir plus grand encore en épousant le prince héritier du royaume, la vie ne peut pas être ennuyeuse. Jusqu’au jour où Mydria découvre ses vraies origines. Elle n’est nullement Siartt, mais l’ultime héritière d’une dynastie renversée depuis des générations ! Et pour couronner le tout, à la suite de ses ancêtres, elle est tenue de se lancer à la recherche du trésor familial, recevant pour seules aides un sifflet et le Don d’aile, cet étrange pouvoir capable de vous métamorphoser à volonté… Le pire danger ne l’attend peut-être pas derrière l’errance, la bataille et les cloques aux pieds. Le pire danger pour un coeur confiant ne tient peut-être qu’en un seul nom : Orest.
L’auteure
Lulu, Femme Nue – Etienne Davodeau [BD en 2 tomes]


L’auteur

- J’adore les orages. Ils m’apaisent et me ravissent. D’abord le grondement sourd qui roule au loin, puis le tonnerre qui claque, les flashs dans les yeux, et enfin la pluie drue qui frappe les carreaux.
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2. Offrir un livre à quelqu’un : oui, non ? Pourquoi ?

















