Hantée, tome 2 : Un mal souterrain, de Maureen Johnson

photo 4Quatrième de couv’…
Les fantômes hantent Londres. Une équipe spéciale, les Ombres, constituée de membres ayant frolé la mort, est chargée de les contrôler.
Aurora a échappé de justesse à l’Eventreur. Elle a été grièvement blessée. Mais les Ombres ont besoin d’elle : elle seule est capable, d’un simple toucher, d’exorciser les âmes errantes devenues maléfiques. Face à la nouvelle vague de meurtres qui agite la ville, elle est leur unique espoir.
A peine remise de ses blessures, la jeune fille se lance donc à la poursuite de ceux qui sèment le chaos avec l’aide de ses amis et de l’intrigant Stephen. Mais bientôt Aurora réalise qu’elle aussi est une cible. Car son don est une arme. Une arme convoitée… Une arme pour laquelle on est prêt à tuer.

Hantée, tome 2 : Un mal souterrain, de Maureen Johnson
(Shades of London, book two, 2012)
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Maud Desurvire
Michel Lafon, avril 2013, 335 pages
Lire les 30 premières pages
Page facebook de la saga

Pour en savoir plus sur cette saga, je vous renvoie au billet du tome 1.

J’adore j’adore j’adore cette saga. Là, c’est dit.
C’est drôle, c’est tendre, c’est léger mais-pas-niais, c’est bien écrit, il y a des fantômes, c’est un peu angoissant mais-pas-trop, une bande d’amis genre Ghostbuster mais en plus moderne, un internat, des drames et de l’amitié, un vieil hôpital psychiatrique et un décor londonien super bien rendu. Comme pour le premier tome je me suis encore attachée (si ce n’est plus) à tous les personnages et j’adhère totalement à l’humour et à la personnalité de l’héroïne qui est plus en introspection dans cet opus, tourne en rond et se pose pas mal de questions mais en gardant sa dose d’auto-ironie qu’on aime tant !
Alors bien sûr, cette histoire de Terminus me semble toujours un peu curieuse (notamment les boîtiers du premier tome) mais il faut croire que le reste du roman m’a vraiment plu pour que je passe outre cette étrangeté.
On pourrait reprocher que tout se précipite un peu trop vite sur la fin et que le reste du roman est un peu lent, c’est vrai, mais n’empêche, j’aime quand même et on pardonne volontiers à l’auteure étant donné que ce final donne envie de se précipiter illico presto sur la suite (qui sortira l’année prochaine, sans doute). En tout cas je serai des premières lectrices, c’est certain !

o-LONDON-FOG-facebook

J’intègre cette lecture sans difficulté au challenge des Globe-Readers pour son décor typiquement londonien : son architecture, un internat, des moeurs, un temps pluvieux et brumeux…. On ressent Londres à toutes les pages, Maureen Johnson serait-elle amoureuse de la ville ?

Challenge des globe readers
Challenge Jeunesse & YA


**************************

Maureen Johnson est née à Philadelphie, en Pennsylvanie. Elle a étudié la dramaturgie et l’écriture romanesque à l’université de Columbia. Avant de pouvoir vivre de sa plume, elle a pratiqué bon nombre de petits boulots de New-York à Londres en passant par Las Vegas. Aujourd’hui, Maureen vit à New York avec son mari. Elle est également l’auteur de « 13 Petites Enveloppes Bleues » (Gallimard Jeunesse) qui a séduit de nombreuses lectrices. Son site web : www.maureenjohnsonbooks.com
(source : ricochet-jeunes.org)

**************************

Et vous alors ? Vous l’avez lu ? Ca vous tente ? Et sinon, vous croyez aux fantômes ? :o)

 

 

Vous aimerez peut-être :

La liste (Siobhan Vivian)

La listePrésentation de l’éditeur :
Une tradition odieuse sévit au lycée de Mount Washington : tous les ans, une semaine avant le bal de début d’année, une liste est placardée dans les couloirs. Personne ne sait qui établit cette liste. Et personne n’a jamais réussi à empêcher qu’elle soit publiée. Invariablement, chaque année, la plus belle et la plus laide des troisièmes, des secondes, des premières et des terminales sont désignées. 8 filles en tout. 8 filles qui se retrouvent sous les projecteurs impitoyables du lycée. 8 filles qui vont voir leur vie brusquement changer… pour le meilleur ou pour le pire ?

La liste (The List), de Siobhan Vivian (2012)
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Anne Delcourt
Nathan, avril 2013, 406 pages
A partir de 13 ans

La Liste est sans aucun doute un roman qui peut toucher tout le monde toutes générations et milieux confondus. Un sujet intemporel. Qui n’a jamais subi les moqueries de ses camarades de classe à propos d’un nez trop long, d’une carrure trop masculine, d’une coupe de cheveux ratée, de bourrelets disgracieux ? Dans ce roman c’est encore pire : une liste est rédigée chaque année pour élire la plus belle et la plus moche des filles de chaque niveau. Autant dire que si le titre ne vous colle pas le restant de votre scolarité, il vous suit au moins pour l’année. Ok, cela se passe aux Etats-Unis, un peu avant le fameux bal de début d’année mais n’empêche, la question de ce genre de brimades reste universelle.

Ici, chaque chapitre est consacré à l’une des filles listées. Nous les suivons tour à tour de la découverte de leur nom au jour du bal. Changement de comportement de certains, solidarité pour d’autres, l’une d’elle frôle l’anorexie, une autre essaie de se rebeller de façon, comment dire, étonnante. J’ai aimé l’exploration de chacune des personnalités, j’ai aimé les suivre au quotidien, elles m’ont toutes touchée d’une manière ou d’une autre et si d’autres lecteurs ont pointé les clichés, je trouve qu’il n’y en a pas tant que ça, d’autant plus que les vrais ados -généralement- sont toujours un peu stéréotypés.

J’ai trouvé également que c’était relativement bien écrit, on n’est pas dans du Victor Hugo évidemment mais c’est tout à fait honnête.
Le petit bémol que je pourrais relever, c’est que passé la moitié de l’ouvrage, cela ne décolle pas beaucoup, il ne faut pas s’attendre à beaucoup de suspense ou de rebondissements. C’est simplement le récit de la vie de ces 8 filles, leurs facettes, leurs réactions et l’impact de cette liste dans leur vie.

Un petit roman qui porte à réfléchir sur la question de l’apparence et sur l’étiquette qu’on colle sur les gens, mené de façon pas si niaise, des portraits bien brossés, une sympathique lecture pour moi, même si j’ai passé l’âge du lycée…

A conseiller aux ados à partir de 13 ans, je suis sûre que ça plaira !

4-toiles.jpg

L’avis de Nodrey simultané au mien.
Les avis de : Charabistouilles, Hanna Pouletta, …

Challenge Petit Bac, catégorie objet et challenge jeunesse & YA.

Vous aimerez peut-être :

Lemon Drizzle Loaf (ou cake au citron)

Salut, salut ^.^
Je reviens avec une petite recette de cake toute simple, très british, parfumé au citron, fondant à souhait et pas sec du tout grâce au jus d’agrume (on peut aussi mettre de l’orange). Le drizzle, ce sont les petits éclats de sucre sur le dessus qui, de mon point de vue, ne sont pas indispensables, c’est plutôt de la déco mais ça rend son effet !
Recette trouvée chez La Popotte de Manue.

P1020145

Ingrédients :
175 g de beurre mou => au préalable à température ambiante pendant quelques heures.
175 g de sucre
4 oeufs
2 citrons (ou 2 oranges) => moi j’ai utilisé un citron ET une orange.
125 g de farine
1 cc de levure chimique

50 g de poudre d’amandes
75 g de sucre en morceaux

P1020127

Réalisation :
- Fouetter le beurre mou (pas fondu !)  et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
– Ajouter les oeufs un à un puis le zeste et le jus d’un citron en fouettant toujours.
– Incorporer la farine mélangée à la poudre d’amandes et à la levure cuillère après cuillère en continuant de fouetter.
– Beurrer et fariner un moule à cake puis déposer l’appareil dedans en lissant légèrement la surface.
– Enfourner pour 40 à 50 mn à 180°. La pointe d’un couteau enfoncé dans le cake doit ressortir sèche.

- Laisser refroidir 10 à 15 minutes et démouler.
– Pendant ce temps, réduire les morceaux de sucre en gros éclats. Pour ça on les dépose dans un sac congélation que l’on ferme et on tape dessus à coeur joie avec le rouleau à pâtisserie.
– Verser dans un bol les éclats de sucre, le zeste d’un citron et le jus d’un demi puis déposer immédiatement sur le cake encore tiède à l’aide d’une cuillère.

~.~.~.~.~.~.~.~.~..~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~..~.~.~.~.~.~.~.~.~

Pour récupérer le zeste, j’ai utilisé un petit zesteur (sur la photo) acheté au supermarché. C’est formidable ce truc !
Pour le beurre mou, si le votre est encore trop dur, vous pouvez le passer quelques secondes au micro-onde en mode décongélation.

P1020130

Un cake simple et délicieux, que demande le peuple ? Et pour ceux qui n’aiment pas les zestes, vous pouvez très bien faire sans !

P1020135

Bon app’ !

Vous aimerez peut-être :

Challenge Printemps coréen

nouilles froidesUn petit article pour présenter le Challenge Printemps coréen de Coccinelle (Catherine qui a dû changer de pseudo). Je m’y suis inscrite au début du printemps, j’aimerais vraiment en être pour au moins un livre : Nouilles Froides à Pyongyang de Jean-Luc Coatalem, un livre écrit par un journaliste qui s’est infiltré en Corée du Nord. Mais vous pouvez aussi parler de la Corée du Sud, bien sûr. D’ailleurs je ne sais pas si parmi vous certains ont regardé le reportage sur M6 dans l’émission Enquête Exclusive (oui bon, on a les références qu’on a, il y a aussi des choses intéressantes dans cette émission, du moins plus que les prostituées ou la délinquance routière ou l’alcool au volant) du 5 mai (je crois). Totalement flippant ce régime totalitaire, ça pourrait être tout droit sorti d’un film de science fiction. Impressionnant comme les individus sont conditionnés et ce depuis tout petits. Une visite dans une école m’a fait me glacer d’effroi. J’avais déjà vu des reportages de ce genre, rien de bien nouveau mais c’est tellement surréaliste.

Bref, je laisse la parole à Coccinelle :

PrintempsCoree3Voici donc Printemps coréen qui durera un trimestre, du 20 mars au 20 juin 2013 (en fait, d’après le calendrier lunaire, le printemps arrive plus tôt en Corée, en février, mais je ne voulais pas que les deux challenges se télescopent)

À noter que je ne connais pas la Corée mais j’aimerais bien ! Enfin, plutôt la Corée du Sud, hein ! Mais il est bien sûr possible de parler aussi de la Corée du Nord. Et ce sera l’occasion de découvrir ce pays – divisé en deux (cliquez sur la carte ci-contre) – grâce à tous les articles.unaire, le printemps arrive plus tôt en Corée, en février, mais je ne voulais pas que les deux challenges se télescopent).

N’hésitez pas à vous inscrire car, pour valider ce challenge, il suffit de publier un article ! Soit une note de lecture soit un billet sur la Corée (pays, cinéma, musique, Art, gastronomie…). Mais vous pouvez bien sûr en publier plus ! Alors qui en est ?

Attention, c’est jusqu’au 20 juin, plus qu’un mois et une semaine !

 

Vous aimerez peut-être :

Challenge des Globe-Readers


Challenge des globe readers

Books All Around propose le Challenge des Globe-Readers. Super thème, très beau logo, j’en suis ! J’ai envie de voir du pays, j’aime quand les romans me transportent dans un lieu précis. D’ailleurs en ce moment je lis le tome 2 de Hantée de Maureen Johnson qui a pour décor la ville de Londres et c’est particulièrement plaisant.
Illimité dans le temps, ça me convient très (très très très) bien. Je laisse la parole à Books All Around qui vous présente ça mieux que je ne pourrais le faire :

Vous qui aimez voyager et vous plonger au fin fond d’un bon livre, voici ce que je vous propose :

Parcourir le monde et découvrir ses plus beaux endroits au fil de nos lectures. Oui mais comment me direz-vous… Et bien c’est très simple : tout livre (BD et manga compris) dont l’intrigue se déroule à un lieu relativement précis (réel ou imaginaire, peu importe) fera office d’escale. Par exemple, vous pourriez faire escale à New York avec « Les vampires de Manhattan » de Melissa de la Cruz ou, autre exemple, un arrêt pourrait avoir lieu dans le bush australien avec « La dernière valse de Mathilda » de Tamara McKinley.

Le but étant de se plonger dans un univers particulier afférant à un endroit tout aussi particulier, il faut donc que le lieu où se déroule l’histoire soit clairement défini, que ce soit dans le titre ou dans le roman/BD/manga en lui-même et,surtout, que vous ayez eu l’impression de vraiment voyager durant votre lecture !

Bien sûr si New York vous plaît et que vous décidez de lire plusieurs ouvrages s’y passant, cela ne pose aucun problème, tout le monde a bien le droit d’approfondir la découverte d’un ou l’autre endroit.

De même si vous reprenez votre route pour vous arrêter en Angleterre et que vous revenez finalement à New York, c’est permis ! On mettra simplement cela sur le compte de votre sens de l’orientation qui aurait encore besoin d’être un peu entraîné… Cependant, le but étant de voyager, il est vivement conseillé de changer de destination régulièrement !

Evidemment, vous pouvez voyager à plusieurs niveaux :
- Globe Reader du dimanche : 10 livres
- Globe Reader amateur : 25 livres
- Globe Reader aventurier : 50 livres
- Globe Reader expérimenté : 75 livres
- Maître Globe Reader : au moins 75 livres

Ce challenge a une durée illimitée et est ouvert à tous.
********************

 

Pour l’instant je joue les amatrices avec 25 livres. Vous avez envie de rejoindre le clan des Globe-Readers ? Cliquez sur le lien en début d’article.

 

 

Vous aimerez peut-être :

22 réponses à 22 questions (de la plus haute importance) – Liebster Award

logo-award2

Il est temps que je me joigne aux joyeusetés taguesques du moment. Merci à Sybelline et à Didi de m’avoir décerné un Liebster Award.
Qu’est-ce qu’un Liebster ? Cela vient de l’allemand : « le préféré », le « favori », le « plus cher ». Tant d’honneur à mon égard, cela me rend toute choubidoubidou  :o)

liebster-award

~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~

Les questions de Didi :

1- Qu’avez vous en fond d’écran sur votre ordi ?
Ceci :

fond d'écran
Cela fait un bon moment que j’ai celui-ci, je ne change pas souvent.
 
2- Vous perdez tous vos favoris sur le net. Comment procéderiez vous pour les récupérer ?

Heu, c’est quoi cette question Didi ? Tu as eu un problème avec ton ordi ? :o)
Cela m’est déjà arrivé figure-toi, quelle plaie ! Mais en même temps c’est tellement le bronx dans mes favoris qu’un petit reset ne fait pas de mal… pour recommencer à entasser des dizaines et des dizaines de favoris que je ne pense jamais à aller visiter pour la plupart. Le net est déjà tellement prenant sans nos favoris ! (on clique par ci et par là, et encore par ci…)
A l’époque et bien j’avais essayé de me souvenir et de remettre en favori ce que je pouvais. Je n’ai point d’autre solution ! Sorry ! :o)

3- Vous pouvez revivre un évènement de votre vie, lequel ?
Je n’en sais strictement rien. J’aimerais bien dire la naissance de mes enfants mais je n’en ai pas ! Haha !

4- Pouvez vous m’offrir une fleur ?
Bien sûr Didi !

fleurs

Photo prise au début du printemps (enfin en avril, quoi…)

5- Quel a été votre plus gros fou rire ?
Ce qui est étrange, c’est que je ne me souviens en général pas de ce qui les a provoqués mais je me souviens des moments totalement hilares où tout le monde se bidonne…

7- Vous pouvez vous télé transporter, là,tout de suite, où allez vous ?
Attention cliché : Sur une plage, dans un pays chaud, une eau turquoise et translucide, des cocktails de toutes les couleurs et des sourires sur tous les visages.

8- Une chanson que vous pouvez chanter à tue tête dont vous connaissez les paroles par cœur.
Attention Didi, elle est pour toi !
♪ Fiiirst Ladyyy, sous les dorures, de mon palais, je m’enlaidis, la vie n’est plus ce que j’étais, ooooh Diddddiiiiii fais moi sortir d’ici dis, fais moi sortir d’icciiii ! ♪

9- Quel est le livre plus ancien dans votre PAL ?
Heu… il y en a quelques-uns tout de même mais je ne saurais dire quel est le premier. Parmi eux, celui-ci :

photo 3

Offert par ma tante lorsque j’étais ado. Le problème c’est que j’aimerais découvrir Woolf avec La Traversée des apparences mais il n’est pas dans ce recueil !

10- Conservez vous vos livres, les prêtez-vous, les donnez-vous ?
Je les conserve quasiment tous mais j’en vends quelques-uns, ceux que j’ai me moins aimés ou ceux que je ne trouve pas indispensables et puis surtout je manque de place, je suis donc obligée de me séparer de certains.
Oh oui je les prête, j’adore ça ! En général quand j’ai des invités, on me pique 1 ou 2 livres dans ma biblio ou bien j’en ramène un petit paquet chez des amis. Les livres sont faits pour être lus, c’est triste quand on ne les partage pas !

11- Vous ai-je donné envie de lire un livre sur mon blog et si oui lequel ?
Oh oui c’est déjà arrivé ainsi que des films à voir ! sauf que je n’ai pas de titre en tête. Je vais tellement de blog en blog en blog que c’est difficile !

~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~

Les questions de Sybelline :

Si vous étiez une saison ?
Le printemps ou l’automne. Le premier pour la douceur des premiers rayons de soleil et la nature qui se réveille. La deuxième pour ses couleurs, son ambiance un peu mélancolique.
Je n’aime les grosses chaleurs ni les grands froids donc mes saisons préférés ne sont ni l’été ni l’hiver (même si je les aime quand même).

Si vous étiez un livre ?
Le Horla de Maupassant.

Si vous étiez une passion ?
La lecture ? :o) La pâtisserie ?

Si vous étiez une couleur ?
Violet, bordeaux, acajou, toute cette gamme un peu chaude.

Si vous étiez une envie ?
Envie de fondant au chocolat. (il fait froid aujourd’hui).
Envie de peps sur mes ongles.

Si vous étiez une destination ?
Le Japon.

Si vous étiez un oiseau ?
Une chouette.

Si vous étiez un état d’esprit ?
Mélancolie.

Si vous étiez un personnage de série tv ?
Aucune idée.

Si vous étiez un age ?
27 c’est bien. Après c’est moins bien.

Si vous étiez un bijou ?
Un sautoir.

~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~

Si j’ai bien compris il faut que je tague 11 personnes avec 11 questions. J’ai l’impression que ce tag a énormément circulé donc pardon d’avance si vous y avez déjà répondu.

Au boulot !!! (vous remarquerez que j’ai piqué quelques questions chez les copines !)

1. Un livre qui te paraît tellement essentiel que tu as envie que tout le monde le lise ?
2. Tu veux bien nous montrer la dernière photo que tu as prise ?
3. Tu aimes les sushis ?
4. Si tu étais une image ?
5. Le menu de ton dernier repas ?
6. Une citation à partager ?
7. Cinq adjectifs pour décrire la blogosphère ?
8. Montre-nous ton marque-page du moment.
9. Tu crois aux fantômes ?
10. Ton dernier film vu au ciné ou à la télé ? C’était bien ?
11. Et pour finir, parle nous de ce que tu veux parce que je n’ai plus d’idée ! :o)

~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~.~

Vous aimerez peut-être :

La preuve du Paradis (Dr Eben Alexander)

Quatrième de couv’…
Le Dr Eben Alexander, comme la plupart des scientifiques, avait toujours nié la réalité des expériences de mort imminente (EMI).
Neurochirurgien formé dans les meilleures écoles américaines, il pensait que si les EMI semblent bien réelles, elles ne sont en fait que de simples fantasmes produits par un cerveau en situation de stress extrême.
Pourtant, à la suite d’une maladie rare, le Dr Alexander est plongé dans le coma, en état de mort cérébrale. Au bout de sept jours, alors que ses médecins envisageaient de le « débrancher », ses yeux se sont ouverts. Il était revenue à la vie.
La guérison du Dr Alexander est en soi un miracle médical. Mais le véritable miracle réside ailleurs. Alors que son corps était plongé dans un coma profond, Eben Alexander a voyagé au-delà de ce monde, au sein des nouveaux les plus profonds de l’existence supra-physique, et ce qu’il en rapporte est tout simplement… inimaginable !
Pour autant, l’aventure du Dr Alexander n’est pas une fiction. Il démontre, par des faits précis, que la mort du corps et du cerveau n’entraîne pas la fin de la conscience, que l’expérience humaine continue au-délà. Vécue par n’importe qui d’autre, cette histoire serait déjà extraordinaire. Mais le fait qu’elle soit arrivée à un neurochirurgien la rend révolutionnaire. Aucun scientifique ni aucune personne de foi ne pourra l’ignorer.

La preuve du Paradis (A proof of Heaven), de Eben Alexander (2012)
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Jocelin Morisson
Guy Trédaniel Editeur, mars 2013, 237 pages

=> ma lecture prend une autre dimension, c’est Nelfe qui a porté mon attention sur les deux dernières pages de ce témoignage, que je n’avais pas lues. On y apprend que l’auteur a créé une fondation pour servir « le bien supérieur » et « approfondir son éveil spirituel ». Hum, cela ne m’inspire pas confiance, j’ai la désagréable impression de m’être faite avoir. Il faut dire que le mysticisme religieux présent dans cette histoire m’avait laissée méfiante mais je me suis plutôt concentrée sur le reste, sur cette incroyable expérience de coma. Là, c’est un sentiment assez amer qui me reste.

*********************

Un témoignage d’un neurochirurgien, reconnu aux Etats-Unis, sur la NDE (ou EMI => expérience de mort imminente) suite à une méningite à E.coli suivie d’un coma, moi, cela m’intéresse. Parce que si je ne crois pas en Dieu ni ne fréquente les églises, j’ai envie de croire en une forme de vie après la mort. De ce point de vue là, cette expérience me semble intéressante à découvrir puisque que les médecins sont réputés pour avoir une vision toute scientifique des choses : « Comme un océan grignote une plage, au fil des années ma vision scientifique du monde érodait ma capacité à croire en quelque chose de plus grand. La science semblait livrer une offensive constante de preuves qui faisaient du sens de notre existence dans l’univers quelque chose de proche de zéro. La croyance, c’était bien joli. Mais la science ne s’intéresse pas à ce qui est joli. Elle s’intéresse à ce qui est. »

Aussi convaincu qu’il le devient, Eben Alexander ne livre pas énormément d’informations sur son expérience. Il livre un récit sur l’amour de sa famille qui a beaucoup prié pour lui (il vient du Sud des Etats-Unis, apparemment réputé pour l’importance des liens familiaux), donne pas mal d’explications médicales (elles sont intéressantes mais ne sont toutefois pas forcément accessibles au lecteur non avisé) et (c’est là mon bémol principal) parle de sa conviction de l’existence de Dieu et d’êtres qui le guiderait (La « Fille sur l’Aile du Papillon » notamment). J’aimerais y croire mais j’ai du mal à ne pas y voir un simple fantasme religieux.
Sortie de cette lecture, je reste donc sur mon envie première, celle de croire en une forme de vie après la mort et si je ne suis pas l’auteur dans toutes ses croyances et son mysticisme, ce livre aura au moins réussi à me conforter là-dessus (sans aucune certitudes, entendons-nous bien) même si ce qu’il décrit n’est pas une preuve en soi et pourra toujours être réfuté par des démonstrations plus cartésiennes. Suite à l’éclairage de mon premier paragraphe, je ne sais trop que penser de ce livre désormais. Endoctrinement religieux ou sincère témoignage de NDE ? La frontière est floue…

Merci à Entrée Livre pour cette lecture, retrouvez d’autres critiques sur la fiche du livre.

Vous aimerez peut-être :