Night School, tome 1 – C.J Daugherty

Présentation de l’éditeur :
Poussez les portes de Cimmeria, complots et passions vous tendent les bras …
Allie Sheridan déteste son lycée. Son grand frère a disparu. Et elle vient d’être arrêtée. Une énième fois. C’en est trop pour ses parents, qui l’envoient dans un internat au règlement quasi militaire. Contre tout attente, Allie s’y plaît. Elle se fait des amis et rencontre Carter, un garçon solitaire, aussi fascinant que difficile à apprivoiser. Mais l’école privée Cimmeria n’a vraiment rien d’ordinaire. L’établissement est fréquenté par un fascinant mélange de surdoués, de rebelles et d’enfants de millionnaires. Plus étrange, certains élèves sont recrutés par la très discrète ” Night School “, dont les dangereuses activités et les rituels nocturnes demeurent un mystère pour qui n’y participe pas.
Allie en est convaincue : ses camarades, ses professeurs, et peut-être même ses parents, lui cachent d’inavouables secrets. Elle devra vite choisir à qui se fier, et surtout qui aimer…

Night School, tome 1 de C.J Daugherty
Traduit de l’anglais (Angleterre) par Cécile Moran
Editions Robert Laffont, Collection R (mai 2012)
A partir de 15 ans

Night School est une nouvelle saga en - tenez-vous bien - cinq tomes. Le premier tome ne fait pas moins de 466 pages et le texte est le plus dense de toutes les parutions de la collection R. J’entends par là que c’est une petite brique et que la suite promet encore de nombreuses aventures.

La jeune héroïne que l’on suit se nomme Alison – elle préfère Allie – et c’est une ado qui dérive en matérialisant sa souffrance par des actes répréhensibles. Elle tague son école, elle défie les adultes, elle ne bosse plus. Ses parents, découragés, finissent par l’inscrire en internat dans lequel elle se retrouve propulsée du jour au lendemain. Fille de simples fonctionnaires, elle va découvrir qu’elle fait figure d’OVNI parmi la population de Cimméria. Le lieu, riche de vielles pierres, l’impressionnant manoir et le comportement cachotier de ses camarades lui soufflent que des secrets sont tapis dans l’ombre.

J’ai d’emblée été séduite par l’ambiance auréolée de mystère qui plane à Cimmeria et par le lieu respirant le passé et l’étrangeté mais je dois avouer que l’intrigue prend tout son temps pour arriver et c’est avec une impatience certaine que je tournais les pages. Forcément, c’est un premier tome qui plante doucement son décor et surtout ses personnages et les relations qui les unissent. C’est d’ailleurs l’élément principal de cet opus : les personnalités et les histoires de chacun se dessinent et l’intrigue, elle, se dévoile en toile de fond. Lentement, on voit se profiler le vrai visage de Cimmeria et l’activité obscure qui l’agite la nuit. L’aspect a du potentiel et sera sûrement plus développé dans les tomes suivants car les informations sont vraiment livrées au compte goutte dans cette entrée en matière…
Stylistiquement, très sincèrement j’ai eu du mal. L’auteure s’attarde trop, je trouve, sur des détails inutiles. Heureusement que l’ambiance énigmatique est là pour pimenter l’ensemble.
Autrement, je n’ai tout de même pas boudé mon plaisir en suivant Allie qui va se découvrir elle-même. Amitiés, amours contrariées (ou pas), c’est avant tout une aventure humaine et initiatique que nous propose C.J Daugherty et l’internat en soi est un lieu on ne peut plus approprié pour mettre en avant les expériences adolescentes…

Ce premier tome plante donc son décor et place les relations des jeunes pensionnaires au premier plan. L’ambiance inquiétante relève l’ensemble d’une saveur particulière et maintenant, on attend la suite prévue début 2013 en France en espérant qu’elle s’attarde juste un peu moins sur les émois adolescents et les détails assommants pour vraiment entrer dans le vif du sujet.

Lire les avis de : Archessia, MangoMyarosa, Plume, …

Je vous laisse sur le trailer qui reflète bien l’ambiance :
(rafraîchissez la page si la vidéo ne s’affiche pas du premier coup)

Et moi, j’avoue que j’attends avec une grande impatience la sortie de Kaleb de Myra Eljundir (un pseudo d’un auteur et scénariste francophone…) pour le 14 juin prochain . Ca vous parle ?

Présentation éditeur :
C’est si bon d’être mauvais…
SAISON 1.
À 19 ans, Kaleb Helgusson se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connaît mieux que vous-mêmes. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce qu’on ne peut s’empêcher de l’aimer. À la folie. À la mort.
Sachez que ce qu’il vous fera, il n’en sera pas désolé. Ce don qu’il tient d’une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu’au jour ou sa propre puissance le dépasse et ou tout bascule… Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller ?
Le premier tome d’une trilogie qui, à l’instar de la série Dexter, offre aux jeunes adultes l’un de leurs fantasmes : être dans la peau du méchant.
Déconseillé aux âmes sensibles et aux moins de 15 ans.

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post Le mardi sur son 31 (7)

« À la Sainte-Denise, le froid n’en fait plus à sa guise. »
==> c’est pas vrai !
Aujourd’hui, c’est la sainte Denise, il reste 230 jours avant la fin de l’année ; c’était l’investiture de François Hollande à l’Elysée sous la pluie et la grêle ; il y a 123 ans, la tour Eiffel s’ouvrait au public ; c’est l’anniversaire de Mike Oldfielfd et de David Charvet et c’est aussi le 7ème rendez-vous du mardi sur son 31 !

Ce soir, je pense terminer Night School de C.J Daugherty (collection R). Voici la phrase dénichée à la page 31 :
« Les espadrilles de la directrice faisaient un bruit feutré tandis qu’elle montait les marches par petits bonds, en débitant à toute allure une série de détails et de chiffres sur l’histoire de l’édifice. »

Il me reste moins de 100 pages de ce petit pavé de 466 pages et très sincèrement, j’ai eu du mal à accrocher au début. Maintenant ça va mieux, mais je reste un peu mitigée… Cela dit, je ne boude tout de même pas mon plaisir… C’est une série en 5 tomes donc j’espère que la suite sera à la hauteur de mes attentes.

Présentation de l’éditeur :
Poussez les portes de Cimmeria, complots et passions vous tendent les bras …
Allie Sheridan déteste son lycée. Son grand frère a disparu. Et elle vient d’être arrêtée. Une énième fois. C’en est trop pour ses parents, qui l’envoient dans un internat au règlement quasi militaire. Contre tout attente, Allie s’y plaît. Elle se fait des amis et rencontre Carter, un garçon solitaire, aussi fascinant que difficile à apprivoiser. Mais l’école privée Cimmeria n’a vraiment rien d’ordinaire. L’établissement est fréquenté par un fascinant mélange de surdoués, de rebelles et d’enfants de millionnaires. Plus étrange, certains élèves sont recrutés par la très discrète ” Night School “, dont les dangereuses activités et les rituels nocturnes demeurent un mystère pour qui n’y participe pas.
Allie en est convaincue : ses camarades, ses professeurs, et peut-être même ses parents, lui cachent d’inavouables secrets. Elle devra vite choisir à qui se fier, et surtout qui aimer …

 

C’est un rendez-vous initié par Sophie. « L’idée est simple, tous les mardis, vous ouvrez le livre que vous êtes en train de lire à la page 31 et vous choisissez une phrase. Elle peut être révélatrice du roman, vous plaire par son style, vous déplaire… Bref vous êtes libre !

Le but : se faire plaisir dans un court billet et parler rapidement de sa lecture du moment ! »

Et vous alors, z’avez une citation à nous faire partager ? Votre mardi a été bon ? Vous lisez quoa ?

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post La Sélection (tome 1) – Kiera Cass

Présentation de l’éditeur :
Trois cents ans ont passé et les Etats-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illéa, une monarchie de castes. Mais un jeu de télé-réalité pourrait bien changer la donne.
Elles sont trente-cinq jeunes filles : la “Sélection” s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le coeur du prince Maxon, l’héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’oeil des caméras… Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…

La Sélection (tome 1) de Kiera Cass
traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Madeleine Nasalik
Robert Laffont, collection R (avril 2012)

Attention, ceci est un livre de princesses !
A prendre, donc, comme tel, sans en attendre plus. Si vous êtes féru(e) de comédie romantique, ce livre est fait pour vous. Il a même un aspect dystopique fort intéressant, genre qui sévit méchamment dans la littérature Young-Adult ces derniers temps. Ceci dit, il n’est pas beaucoup développé comparé à la romance.
L’époque dans laquelle vit America (prénom de la jeune fille hautement inspiré) mériterait pourtant un traitement plus large car elle est intéressante. Les Etats-Unis n’existent plus, la 3ème guerre mondiale a fait des ravages à cause de la Chine et le nouveau pays appelé royaume d’Illéa est constitué de castes selon la lignée des familles. Plus vos ancêtres étaient fortunés, plus vous serez haut placé dans la hiérarchie sociale. Et contrairement à d’autres romans du genre, tout ce petit monde vit côte à côte. Une bicoque d’un 5 peut donc se trouver non loin d’un luxueux loft d’un 2. Et je vous le donne dans le mille : America est tombée amoureuse d’un garçon d’une caste inférieure, ce qui la ferait descendre de rang social si d’aventure elle l’épousait.
Ceci dit, comme toute société moderne qui se respecte, il existe un jeu de télé-réalité à Illéa. Mais un jeu sérieux. Du type Bachelor mais pour le Prince ! Il a l’âge de se marier et va devoir choisir sous l’œil des caméras et donc de son peuple sa future promise parmi 35 jeunes Sélectionnées… Inutile de vous dire qu’America en fait partie, si ? Elle intègre donc le palais et tente de faire le tri dans ses sentiments. Elle va trouver de possibles alliées et d’indécrottables pestes… Sans compter que le palais est parfois la cible de renégats dont on ne sait de quoi ils sont capables.
Bon, inutile de le cacher, cette lecture m’est apparue fort agréable. Le style vivant m’y a d’ailleurs sûrement aidée parce que je vous concède que le rythme de l’intrigue peine à décoller. Mais il y a autre chose qui a réussi à m’accrocher : c’est le caractère solide et serein de la jeune fille. Pourtant, toute sa vie se trouve chamboulée, mais comme dit l’adage : «vaille que vaille… » Et en cela elle est plaisante à « suivre ». Bien sûr, son cœur vacille, entre le prince Maxon et le soldat Aspen… Qui va être le futur époux ? Arg, on ne le saura que dans le prochain opus ! (ou pas d’ailleurs) C’est terrible les trilogies !
Bref, franchement, j’ai passé un bon moment, tout simple mais ça ne fait pas de mal, et j’ai pu moi aussi me sentir princesse de temps d’un jeu de télé-réalité dans un décor enchanteur. Je constate tout de même que je me suis sentie plus accrochée par le dernier tiers, fait de plusieurs évènements. Et j’ai clairement hâte de lire la suite !


Kiera CASS est née en 1981 en Caroline du Sud, Kiera Cass est une auteure comblée. Grande fan de littérature jeunes adultes, elle vit un réel conte de fées depuis que son éditrice chez HarperCollins est tombée amoureuse de sa trilogie dystopique : La Sélection. L’adaptation en série TV de la trilogie est en cours de réalisation, par Warner Bros et les productrices de « The Vampire Diaries », « The Shield » et « Angel » ! (source : Robert Laffont)

 

A noter qu’une chaine de télévision américaine a acquis les droits d’adaptation de cette saga (c’est au cas où vous n’auriez pas lu le petit spitch sur l’auteur ;-) ) et que les acteurs sont déjà choisis : Aimee Teegarden dans le rôle d’America, Ethan Peck dans celui de Maxon et William Moseley pour Aspen.

Ça vous parle ?

A noter (bis) que ce premier tome est sorti en France avant tous les autres pays ! Pourquoi cette exclusivité ? Je n’en sais rien mais ça fait quequ’chose d’être les premiers pour une fois, nan ? ;-)

je vous laisse sur le trailer :-)
(et comme d’hab, rafraîchissez la page s’il ne s’affiche pas du premier coup)

 

D’autres avis chez : ThalieStephieClarabelMelisendeArcaaleaMutiMangoOphélie - Plume  …

C’est une nouvelle lecture qui s’inscrit dans le challenge Jeunesse/YA dont vous pouvez d’ailleurs retrouver la liste par auteur ici.

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post Traverser la nuit – Martine Pouchain

Présentation de l’éditeur :
Vilor est flic. Flic dans une toute petite ville où rien ne se passe. Et pourtant, le mal y pointe son nez comme partout : la preuve, il y a un meurtre.
Pour Vilor, c’est important bien sûr cette histoire de meurtre, mais ce qui l’est tout autant, c’est Blanche, la fille du mort. Parce que tous les hommes tombent raides dingues rien qu’en la regardant, et que Vilor est un homme comme les autres…

Traverser la nuit, de Martine Pouchain (mai 2012)
éditions Sarbacane
219 pages


Attention, ce roman est un délice !
Etrenjoie est un petit village de Picardie. Pas moins de cinquante habitants. Pas plus non plus. Vilor est flic et son commissariat n’a généralement à se mettre sous la dent que les affaires de bitures de bars, les problèmes de voisinage ou les chiens écrasés.

 « Etrenjoie. On pourrait penser qu’un nom pareil ça prédestine. Il faut croire que non. Pourtant en temps ordinaire, il ne s’y passe rien pour ainsi dire. Du moins rien du genre à faire la une du Courrier Picard. » page 24

Or un matin, un cadavre est retrouvé dans la fontaine. Qui n’est autre que le père de Blanche, la plus belle fille du village. Le commissariat est sur les dents. C’est l’occasion de creuser les personnalités et les réactions. Le coupable est forcément parmi eux.

L’intrigue policière n’est finalement que secondaire et ne sert que de prétexte pour plonger tout entier dans l’ambiance de la bourgade. Les villageois et le jargon local font toute la force du livre et c’est juste du bonheur ! D’ailleurs, je trouve que le patois picard ressemble beaucoup au patois breton que je connais bien pour avoir souvent entendu ma maman et mes grands-parents le parler (oui, j’ai du sang breton et j’en suis fière !)

« - Bon ! Sinon, quesse tu racontes, min t’chot ?
Fine donne du min t’chot ou ma t’chotte à tout ce qui a moins de quarante ans et demeure au village.
- Ben rien Fine. Vraiment rien de nouveau sous le soleil. 
- Teu n’os donc point queure treuvé ch’lassassin ?
- Ca prend du temps, tu sais, mais t’as rien à craindre, je veille sur toi.
- Oh je n’ai point peur ! Mi aussi je n’en o un, de coutieu, et je sais m’in servir ! » page 63

Du bonheur, je vous dis !

Pendant que l’enquête piétine, Blanche fait tourner toutes les têtes. Pas simple pour Vilor d’enquêter sur la mort du père de celle qui fait battre son coeur. Le temps passe languissamment, la moisson débarque, le bal du 15 août aussi. Le bar de Fine compte toujours du monde.
Le ou la coupable est finalement découvert dans les toutes dernières pages. Et moi je me suis fait bernée de bout en bout. Et la révélation m’a juste tordu les boyaux… Je crois que j’aurais préféré une autre fin. C’est le seul aspect qui m’ait contrariée.

Même si le point de départ est un meurtre, il se dégage beaucoup de tendresse et de simplicité de ce roman et ça fait du bien par où ça passe !

Un bonheur en pages ! A lire ! 

 

D’autres en parlent : BatifolireSunyStellablogueuseSophie LJ …

 

Martine Pouchain est auteur française de romans pour la jeunesse née à Amiens. Une partie de ses œuvres reflètent sa fascination pour les atmosphères mystérieuses, les cathédrales et l’époque médiévale. En 2009, son livre Chevalier B. était un des cinq livres proposés pour le Prix des lycéens allemands. (source : wiki)
Son site pour aller plus loin.

 

Cette lecture s’inscrit dans le challenge STAR 2012

 

 

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post Enfants de la paranoïa, tome 1 – Trévor Shane

Présentation de l’éditeur :

Règle un : on ne tue pas les innocents
Règle deux : on ne tue pas les ennemis de moins de 18 ans

Depuis des siècles une guerre souterraine, ignorée du commun des mortels, oppose deux anciens clans qui se déchirent au nom du Bien et du Mal. Des deux côtés : des assassins endoctrinés et entraînés dès leur plus tendre enfance à haïr et détruire le camp adverse.

Joseph, vingt ans, est l’un de ces tueurs d’élite. Il ne connaît qu’une réalité : tuer ou être tué. Mais lors d’une réunion dans le New Jersey, il tombe dans une embuscade. Échappant de peu à ce piège mortel, Joseph se réfugie à Montréal où il rencontre Maria, une jeune innocente de seize ans.
Pour la première fois, il découvre le doute. S’il veut protéger la femme qu’il aime, il doit abandonner la vie qu’il a toujours connue et trahir ses frères d’armes. Osera-t-il transgresser les règles ?

Une seule vérité demeure : le premier à tuer est le dernier à survivre.

Enfants de la paranoïa, de Trévor Shane
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Pascal Loubet
Editions Michel Lafon, avril 2012
363 pages
le site du roman

Saviez-vous qu’une guerre sans mercis déchire l’humanité depuis des siècles ? Etes-vous bien sûr que votre si gentil voisin ne soit pas un tueur de sang froid prêt à tout pour éliminer le camp adverse ? Attention, la paranoïa vous gagne… et elle pourrait bien être votre alliée… Restez sur vos gardes !
Sous forme de journal destiné à Maria -personnage rencontré au milieu du roman-, Joe nous dévoile son quotidien de soldat. Pour rester en vie il doit se montrer discret, quasi invisible. Il voyage beaucoup et n’a pas de pied-à-terre. La paranoïa est son guide. Toujours alerte et à l’affût des comportements d’autrui, il risque sa vie au moindre relâchement.

Un bon moment de passé avec ce roman et comme un petit goût d’être au cinéma, même si je ne crie pas au génie.
Ce qui m’a plu
- On ne peut que se sentir proche des personnages et de Joe en particulier. Ils restent humains et font preuve d’un capital sympathie certain, même s’ils tuent, pour la simple et bonne raison qu’ils sont persuadés d’oeuvrer pour le bien. D’autant plus que l’utilisation du « je » ne peut être qu’un atout pour que le lecteur se sente au plus près du narrateur/héros.
- La narration vraiment fluide et vivante embarque facilement le lecteur.
- La fuite et l’amûûûûr ♥ !
Ce qui m’a moins plu
- J’ai réellement accroché à partir de la deuxième moitié, là où l’amour et la fuite font leur apparition. Le début m’a paru un peu longuet et répétitif mais l’intrigue décolle peu à peu…
- Et puis je ne suis pas vraiment fan de certaines exagérations du scénario lorsque le héros s’en sort à tous les coups.
Finalement
Je reste sur un sentiment global positif et garde en tête que la violence appelle la violence

 

Vite, la suite ! (oui, c’est le premier tome d’une trilogie)

• A noter que les éditions Michel Lafon n’ont pas fait les choses à moitié lors du lancement en éparpillant dans tout Paris 1500 exemplaires ! Sympa, non ? Qui est tombé sur un ouvrage ??
• A noter (bis) pour les possesseurs d’Iphone qu’une appli du jeu « enfants de la paranoïa » est disponible gratos sur l’App Store. Bon moi je n’ai pas encore réussi à jouer mais je ne désespère pas !
• La page facebook du roman à rejoindre pour rester à la page. 

D’autres en parlent :  FaFa - MelisendeMuti

 

TREVOR SHANE est né et a grandi dans le New Jersey. Diplômé de l’université de Columbia, il vit actuellement à Brooklyn avec sa femme et son fils. Enfants de la paranoïa est le premier volet d’une trilogie fascinante qui pousse à l’extrême les dérives possibles de notre société ultra-violente. (source : le site du roman)

On termine sur le trailer pour une bonne entrée en matière :
(rafraîchissez la page si, comme moi, la vidéo ne s’affiche pas du premier coup)

 

Cette lecture s’inscrit dans le challenge STAR 2012

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post Le mardi sur son 31 (6)

Punaise, le mardi sur son 31 est le premier rendez-vous que je suis assidûment depuis le début. Que se passe t-il ? Va-t-il pleuvoir de la neige en ce 8 mai ? on n’en est pas loin en plus Va-t-il y avoir une émeute à la cérémonie de l’Arc de Triomphe ? surtout que l’ancien et le nouveau président sont contraints de poser ensemble sur les photos sans s’étriper

En ce mardi je lis un roman de princesses à la sauce télé-réalité. Voici la citation dénichée à la page 31

« Je tâche de me raisonner : je n’ai aucune chance d’être tirée au sort et enrôlée par la Sélection. Je ne risque donc rien à participer. »

 

Présentation de l’éditeur :
« Trois cents ans ont passé et les Etats-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illéa, une monarchie de castes. Mais un jeu de télé-réalité pourrait bien changer la donne.
Elles sont trente-cinq jeunes filles : la “Sélection” s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le coeur du prince Maxon, l’héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’oeil des caméras… Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…  »
La Sélection de Kiera Cass (éditions Robert Laffont, Collection R)

C’est un rendez-vous initié par Sophie. « L’idée est simple, tous les mardis, vous ouvrez le livre que vous êtes en train de lire à la page 31 et vous choisissez une phrase. Elle peut être révélatrice du roman, vous plaire par son style, vous déplaire… Bref vous êtes libre !

Le but : se faire plaisir dans un court billet et parler rapidement de sa lecture du moment ! »

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Index par auteur [Challenge Jeunesse/Young-Adult 2011/2012]

Bilan n°6 du Challenge Jeunesse et Young Adult

Le mardi sur son 31 (5)

Le « journal infirme » de Clara Muller – Karim Madani